Notre état d’esprit

Dans toutes nos interventions, vous retrouverez  les 4 facettes de l’état d’esprit qui nous anime :

  • Un regard fondamentalement positif (force de l’optimisme et de la pédagogie positive)
  • Une qualité de présence et un relationnel authentique avec les participants
  • De l’optimisme et une orientation volontaire vers les solutions
  • Un focus fort sur les progrès, dans l’instant présent

Dans cette page, nous allons développer ce que nous mettons derrière chacune de ces facettes,  pour vous mettre encore davantage en appétit…

Terre : Un regard fondamentalement positif

Un regard positif est la base même de tout accompagnement et de toute pédagogie. Voir d’abord chez l’autre ses forces avant ses faiblesses est la clé d’une pédagogie efficace (voir notre vidéo sur l’inverse de l’empowerment coaching et notre article : pourquoi penser positif)

Un regard positif doit porter à la fois sur le passé et le futur :

  • Orienté vers le passé, il porte sur les points d’appui. Cette approche s’intéresse à l’existant, elle offre du feedback positif sur ce que la personne fait déjà bien, pour l’inciter à en faire davantage.
  • Orienté vers le futur, il porte sur les potentiels. Cette approche consiste à voir le maître en germe chez l’apprenant, pour susciter en lui sa dynamique d’excellence.

Voir dans l’autre ses potentiels, est la meilleure façon de le « tirer vers le haut », puisque votre énergie se dirige là où vous placez votre attention. Un regard positif est donc comme une nourriture, qui fortifie et aide à la croissance.

regard positif

Comme le soleil fait pousser les plantes, le regard positif stimule le développement des potentiels

Apprécier l’autre non seulement pour ses qualités actuelles, mais aussi pour ses qualités en devenir, comme on devine l’évolution promise d’un bon vin. Alors, on peut investir, et réunir les conditions du développement du potentiel.

Le regard positif peut être focalisé sur un potentiel en particulier, mais il peut aussi être diffus, un regard qui englobe la dynamique de croissance de l’être. Dans ce cas, il porte donc sur les qualités d’être et non seulement sur les compétences techniques (voir notre article sur « maîtrise de soi : lâcher la technique »).

Ce n’est rien d’autre qu’un regard d’amour porté sur autrui, sans rien attendre en retour. Ce n’est pas un regard POUR faire grandir, ou POUR faire plaisir ou POUR quoi que ce soit… c’est un regard gratuit, qui porte sa positivité en lui-même, et qui l’offre par générosité, comme le soleil brille parce que c’est sa nature de rayonner, mais pas POUR faire bronzer les gens sur les plages.(voir à ce sujet notre article : vocation de coach)

Un tel regard positif exerce une forte influence sur l’environnement.

Là où vous portez votre regard, là va votre énergie, qui entraîne avec elle une partie de celle des autres. Regardez le positif en vous et autour de vous, ce sera donc à la fois plus agréable pour vous et plus agréable pour les autres. D’ailleurs, à partir d’un regard positif, ce ne sont pas les choses qui sont en soi positives ou négatives, les choses en elles-mêmes sont neutres. Mais c’est votre regard qui les rendra « positives », et qui changera toute l’orientation de votre énergie envers elles.

Eau : Qualité de présence et relationnel authentique avec les participants

Le regard d’un bon formateur sur l’apprenant doit être un regard de connaisseur, appréciateur des potentiels. C’est donc un regard très stimulant, un regard plein d’exigence et de respect, un regard bienveillant qui donne envie de se surpasser soi-même, pour mériter la confiance offerte.

  • Qu’est-ce qu’un formateur, s’il est maître de son art (quelque soit l’art ou la technique dont on parle) ? C’est un éternel débutant, qui chemine sur les chemins de l’excellence depuis plus longtemps que son apprenti.
  • Qu’est-ce qu’un apprenant ? C’est un futur maître (s’il persévère sur son propre chemin d’excellence en restant fidèle à lui-même, sans jamais chercher à imiter quelqu’un d’autre… surtout pas le maître. lequel n’est certainement pas devenu lui-même en imitant quelqu’un d’autre mais en assumant pleinement sa propre nature).

Les deux sont des êtres en chemin, qui honorent la même passion, qui s’exprime à travers eux d’une manière singulière et différente de l’un à l’autre. Si le formateur sert de repère et de catalyseur à la croissance de l’apprenant, illustrant pour lui de manière vivante ce que c’est que d’être un éternel débutant (avoir toujours la fraîcheur et la passion de découvrir et progresser), l’apprenti en retour (et sans le vouloir) inspire le maître et l’incite à se dépasser dans la transmission. Il lui donne l’occasion de modéliser son parcours, de mettre des mots sur sa pratique, pour encore mieux la maîtriser et l’approfondir.

L’un et l’autre s’accordent un immense respect, chacun incarnant aux yeux de l’autre une expression de l’art vivant qui les anime tous deux. Sur le chemin du devenir, il n’y a pas de place pour une éventuelle supériorité de l’un sur l’autre, tout juste une antériorité de quelques années tout au plus…. La notion même de comparaison brûle dans le feu de la passion pour l’art.

Pour qu’il y ait relation, il faut qu’il y ait deux (et même trois… si on compte la relation comme le troisième élément) ! Autrement dit, pour que nous soyons en relation, il faut que nous soyons là, nous-même, en quelque sorte : en « état de présence » . Comment voulez-nous être en relation, être dans la relation, si nous ne sommes que dans nos têtes, c’est-à-dire finalement : nulle part ?

Seule notre Présence, plénière, authentique, peut permettre une relation pleine et authentique.

Lorsqu’on n’est que dans sa tête, on se coupe des émotions, et on n’est là qu’au tiers de soi-même. Si, d’un autre côté, nous souhaitons que la relation de travail entre nous soit saine, il faut que nous soyons présents, avec notre attention éveillée, au niveau de la tête pensante, au niveau du coeur vibrant, ET au niveau du corps sensible. Nous vous apprendrons à réaliser cet état pour vous-même, et nous entraînerons ensemble à pratiquer en ce sens lors de nos séminaires.

Air : Optimisme et orientation solutions

Nous vous proposons un accompagnement orienté solutions :

  • un accompagnement : A votre rythme, en passant par les chemins qui sont les vôtres, vous avancerez de séquence en séquence vers vos objectifs d’apprentissage. L’accompagnateur ne se met pas devant pour « tirer » le groupe des participants, ni derrière pour le « pousser », il se met juste à côté de vous, pour faire lui-même la route en même temps que vous.
  • un accompagnement orienté : Bien sûr, nous ne chercherons pas à vous « influencer », à vous présenter une vérité plutôt qu’une autre.  Mais votre simple présence avec nous est déjà un facteur d’influence. Alors autant assumer, et faire en sorte qu’elle soit la plus bénéfique possible et totalement alignée avec les objectifs pédagogiques ! Nous vous proposerons des apports et des techniques, parmi lesquels vous ferez vous-même votre marché. C’est vous qui décidez et savez ce qui est bon pour vous. Nous mettons à votre disposition des ressources et vous proposons de les tester, pour voir par vous-mêmes ce qui vous convient le mieux à chacun !
  • un accompagnement orienté solutions :  Pour quoi est-on ensemble ? Vous cherchez des méthodes et des bonnes pratiques pour atteindre et dépasser vos objectifs. Eh bien nous irons par le plus court chemin à la résolution de vos difficultés, en vous posant des questions qui vous feront trouver vos propres solutions. Comme dans un coaching ! Nous vous apporterons aussi des méthodes innovantes, et des techniques décalées pour augmenter l’impact de vos solutions.

Voici, à propos d’orientation solutions, quelques points qui nous tiennent à cœur :

  • On ne peut pas penser à la fois au problème et aux solutions, parce que les deux sont dans des directions opposées : le problème est dans le passé, tandis que les solutions sont dans l’avenir. Pendant qu’on regarde dans le rétroviseur, on ne regarde pas à travers le pare-brise…
  • Par ailleurs, la solution se trouve toujours à l’extérieur du problème. Évoquer le problème est une manière de se maintenir à l’intérieur de cet espace dans lequel il n’y a justement aucune solution (sinon, vous l’auriez trouvée depuis longtemps sans avoir besoin de vous en parler). Si, à force d’évoquer ses difficultés, un collaborateur parvient à vous entraîner avec lui dans son espace problème : vous non plus vous n’y trouverez pas de solutions ! Et même si vous lui suggérez des pistes solutions, il vous expliquerait probablement avec force détails convaincants pourquoi ce que vous lui proposez n’est pas possible (« j’ai déjà essayé », « tu ne t’imagines pas la complexité de la situation », « tu ne le connais pas », « ce sera trop tard », …).

A l’inverse de l’orientation solutions, l’approche problèmes pose des questions pour lesquelles nous pensons que les réponses n’ont aucun intérêt. Car elles ne feront que vous enfoncer davantage dans le problème avec votre interlocuteur … :

  • Qu’est-ce qui ne va pas ?
  • Pourquoi ça ne va pas ? Pourquoi ça tombe sur moi ? Qu’est-ce que j’ai fait… au bon Dieu ?
  • Est-ce que c’est grave Docteur ? Comment cela va-t-il empirer si cela se passe mal ?
  • Quelle faute a été commise ? Qui est le véritable coupable ?

Ce qu’il faut c’est sortir de l’impasse, s’extraire de l’ornière dans laquelle on s’enfonce, cesser de manipuler le problème et repenser les solutions en profitant de l’autre pour chercher carrément ailleurs que là où l’on cherchait précédemment, tout seul dans son coin.

Feu : Focus sur les progrès dans l’instant présent

L’excellence est un processus continu. Elle se joue à chaque instant, elle est à chaque instant en devenir. Seule l’excellence peut rendre la performance durable et écologique. On peut éventuellement être performant assez longtemps. Mais sans l’excellence, le prix à payer derrière est exorbitant, et on le paye quand c’est trop tard. Les sportifs qui ont abusé des produits dopants le savent malheureusement quand leur carrière éphémère se termine et que commencent leurs ennuis de santé.

L’excellence se définit comme l’authenticité et l’humilité d’être soi-même, sans rien y ajouter et sans rien en retirer. Sur le chemin de l’excellence , il n’y a pas de place pour une éventuelle recherche de supériorité de l’un sur l’autre. Se croire ou se vouloir au-dessus ou au-dessous de quelqu’un d’autre ne serait que temps perdu et n’apporterait aucun progrès supplémentaire.

Quand elle est authentique, la fièvre de la création (artistique, sportive, artisanale… peu importe, on parle de la même chose) prend toute la place, emporte tout sur son passage. Cette passion brûle la fausse image de soi, qu’on appelle l’ego (voir à ce sujet : démasquer l’imposture de la personnalité). Parfois, malheureusement, l’artiste se prend pour son oeuvre. Alors il se fige et se trahit lui-même, ainsi que son art. Il se retarde lui-même, en confondant son excellence éternelle (hors du temps linéaire) avec sa pauvre performance, toute relative, et toujours : déjà morte à peine éclose…

L’excellence ne travaille que pour la joie de travailler, et certainement pas pour atteindre un objectif dérisoire ou un quelconque misérable résultat, dont elle ne se soucie pas. Le résultat, c’est toujours plus tard, après l’action de maintenant. Donc, finalement, on n’y peut rien maintenant. Et quand il arrive, on est souvent déjà passé à autre chose. Le résultat et la performance sont donc sans intérêt pour le véritable artiste, qui ne cultive que l’excellence, et traverse finalement les éventuelles performances avec une relative indifférence…

Bien entendu, les objectifs de nos interventions sont clairement définis, dans la phase initiale qui prépare la formation ou le coaching. Ils sont déclinés en « résultats tangibles à atteindre ». Sans destination, point de chemin.
Si nous le faisons au début de nos interventions, c’est pour mieux proposer de lâcher prise sur les résultats à atteindre dans la phase de feu. Pour mieux se concentrer sur les progrès qui se jouent ici et maintenant, sans spéculation illusoire sur ce nous essaierons de faire demain.

Seul compte le progrès qui se joue maintenant. Pour cela, il suffit de se donner entièrement à l’action, en faisant de son mieux !

Se contenter de se donner soi-même totalement dans chaque action relève d’une exigence radicale. « Faire de son mieux », c’est énorme ! Et nous allons vous y aider, c’est notre engagement !

Vous vous rendez compte de ce que cela représente : donner votre meilleur ? Il va falloir aller le chercher dans le tréfonds de votre conscience, tout là bas tout au fond de votre être. Cela relève d’une exigence qui flirte avec l’absolu. Mais ce qui est rassurant, c’est que c’est tout de même à votre portée, puisqu’il s’agit de votre meilleur à vous. Pas du meilleur de quelqu’un d’autre (rappelez-vous, pas de comparaison, c’est sans intérêt. Si je suis vrai, je n’ai pas le temps de me procurer de ces idioties, j’ai besoin de toute mon énergie pour me donner totalement à ce que je fais. Car c’est ainsi que je deviens ce que je suis !)

De toutes façons, nous n’avons rien d’autre à donner que ce que nous sommes. Et nous ne risquons pas de nous perdre, parce que c’est précisément en se donnant totalement que nous allons nous trouver…

C’est peut-être moins compliqué que ce que vous pensiez, pas besoin de vous surpasser, de faire des choses extraordinaires, de faire par exemple ce que ferait quelqu’un de « meilleur » que vous s’il était à votre place. Pas besoin d’être exceptionnel, d’être un héros, d’être admiré, d’être extra-ordinaire. Sans la comparaison, tout est plus léger et vous pouvez vous concentrer sans parasites.

Il ne vous suffit plus que de faire ce que vous, vous savez faire de mieux, sans comparaison futile. Et comme on dit : « à chaque jour suffit sa peine », proverbe qu’on pourrait transformer de façon plus positive en « chaque jour suffit sa joie » !

Voilà, il ne vous reste plus qu’à venir vivre cela avec nous. Vous êtes les bienvenus.

 

Paul Devaux & Frank Salles

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *