Devenir coach d’équipe

Comme nous allons le voir, devenir coach d’équipe représente une quintuple opportunité :

  • Le coaching d’équipe est un métier émergent, le marché est à défricher, les méthodes sont à modéliser, il y a de la recherche fondamentale à explorer : bienvenue à tous ceux qui ont l’âme de pionniers !
  • L’impact d’un coaching d’équipe met en appétit ceux qui ont envie de créer de la valeur auprès de leurs clients.
  • Le coaching d’équipe est un métier porteur d’avenir pour les coachs. Ils y trouveront des débouchés nouveaux et plus riches que ceux qu’offre le coaching individuel
  • Le coaching d’équipe développe puissamment la personne du coach
  • Le coaching d’équipe est un métier d’avenir

 

Voulez-vous devenir coach d’équipe ?

  • Vous êtes passionné de développement personnel et vous souhaitez partager cette passion. Et vous vous dites même :  » pourquoi ne pas en vivre en en faisant son métier… »
  • Vous êtes fondamentalement positif et optimiste. Vous êtes convaincu qu’un regard positif produit déjà une grosse valeur ajoutée sur les autres, par lui-même, avant d’avoir dit ou fait quoi que ce soit… Vous vous êtes rendu compte dans votre propre expérience que les contraintes sont souvent aussi des opportunités. Cela vous a aidé à cultiver une position de recul par rapport aux évènements, et vous ne prenez pas tout au premier degré.
  • Vous êtes bien enraciné, les pieds sur terre, pas facile à déstabiliser. Vous n’avez pas trop froid aux yeux, et vous vous sentez à peu près en sécurité en présence des autres quand vous avez les moyens de proposer un cadre qui vous met tous à l’aise
  • Vous aimez écouter, et n’êtes pas incommodé par le silence pendant un entretien. Vous savez rester ouvert et disponible, sans juger votre interlocuteur. En groupe, vous savez ne pas vous mettre au centre de l’attention, mais prendre toute votre place au moment où vous l’avez choisi pour créer ponctuellement de la valeur, en appuyant là où l’effet levier est optimal…
  • Vous êtes sensible et intuitif :
    • votre empathie vous permet de ressentir de façon très intime ce que ressentent les autres
    • votre intuition ou votre vivacité d’esprit, vous permettent de capter le sens sous-jacent des propos tenus par vos interlocuteurs, votre mental est agile et capte instantanément le point que cherche à exprimer autrui, parfois en faisant de longues phrases et en ouvrant de nombreuses parenthèses… Tout en restant calme, détendu, patient, vous écoutez jusqu’au bout, mais souvent vous aviez tout de suite compris et même ce que la personne n’a pas dit, parfois ce qu’elle n’a pas encore pensé parce qu’elle n’a pas eu le temps d’aller au bout de sa réflexion. Attention, c’est peut-être un piège, et votre impatience vous jouera parfois des mauvais tours. Mais c’est un fait, si vous allez vite, que souvent vous ne vous trompez pas, et que cela vous aidera beaucoup…
  • Vous vous intéressez à ce que les autres se sentent bien, qu’ils s’épanouissent et trouvent par eux-même leur propre équilibre. Vous-mêmes êtes attentif à votre propre alignement en coaching en toutes circonstances
  • Vous n’êtes pas mal à l’aise avec la manifestation des émotions des autres (et si vous l’êtes, vous êtes bien décidé à travailler sur ce point, ayant bien compris que c’est sur l’acceptation de vos propres émotions qu’il vous faut travailler)
  • Vous cherchez depuis toujours (ou presque) à être authentique vous-même et à entretenir des relations authentiques
  • Vous êtes plutôt créatif, ne serait-ce que dans la manière dont vous écoutez et dans les reformulations que vous proposez, ou les images que vous proposez pour vous faire comprendre
  • Vous aimez le changement, la nouveauté, la variété des situations, des interlocuteurs, des cas rencontrés, etc…
  • Vous êtes centré résultat et vous ne perdez pas le fil rouge de la conversation de coaching, quels que soient les détours et les parenthèses qui s’ouvrent en chemin
  • Vous aimez influencer positivement les systèmes, à travers des personnes et des équipes qui sont aux manettes. Une bonne façon pour vous de créer de la valeur est d’accompagner ceux qui sont au coeur de l’action, en leur offrant un pas de côté pour se réappropriai le « sens » et la vision globale
  • Vous n’avez pas peur de travailler seul et le statut d’indépendant ne vous gène pas
  • Vous aimez vous former vous-même et vous remettre en question pour continuer à apprendre

Si vous ressentez que plusieurs de ces phrases décrivent bien où vous en êtes ou qui vous êtes, alors oui devenir coach professionnel est une bonne idée. Devenir coach professionnel est peut-être votre vocation. Devenir coach professionnel est probablement dans vos cordes.

Voici 5 bonnes nouvelles pour vous…

1-Le coaching d’équipe est un métier émergent

L’équipe professionnelle prend encore plus d’importance qu’avant :

  • elle représente une caisse de résonance pour l’individu. L’équipe est un prolongement de soi-même, et un amplificateur du pouvoir personnel : à plusieurs on est plus fort et on accomplit des exploits dont on serait incapable en étant seul.
  • elle peut incarner un véritable pilier de vie sociale, qui manque cruellement avec l’effritement de la famille et des valeurs et rituels sociaux.

De plus en plus, les collaborateurs souhaitent donc approfondir un fort niveau de complicité entre eux, à travers des relations authentiques au sein de leur équipe.

Les équipes commencent donc à découvrir le besoin de prendre soin d’elles-mêmes en tant qu’entité collective : optimiser les interfaces avec les autres équipes, améliorer leurs modes de fonctionnement internes, réguler les tensions qui ne manquent pas de survenir quand le travail est intense.

Elles sont de plus en plus conscientes d’avoir besoin d’apprendre à débattre proprement sur des sujets traverses et stratégiques, de façon à co-construire des projets communs, auxquels chacun adhère d’autant plus volontiers qu’il a participé à son élaboration.

Tout cela crée une véritable aspiration pour le coaching d’équipe, qui surfe sur cette vague et apporte des moyens de répondre à ces nouveaux appétits.

C’est ainsi que plus en plus de dirigeants et de managers s’aperçoivent que :

  • la pression du résultat n’est plus une motivation suffisante pour performer longtemps. Entrer dans une dynamique de progrès et d’excellence durable est plus important que la performance à court terme (voir notre article : « performance ou excellence« )..
  • produire toujours plus et relever de nouveaux défis ambitieux n’est plus un point d’appui suffisant pour s’accomplir et s’épanouir dans une vie professionnelle.

Pour les managers (et les RH à fort potentiel), le coaching d’équipe représente une véritable opportunité de « réenchanter » leur management au travers de ces pratiques qui font bouger les lignes. Les clients apprécient donc de plus en plus la puissance du coaching d’équipe, qui permet de faire levier en même temps sur tout le système équipe, et pas seulement sur un individu…

2-Le coaching d’équipe a un fort impact sur les organisations

  • L’effet levier du coaching est bien plus fort que celui d’un coaching individuel, puisque cette prestation implique toute une équipe. Si cette équipe est un Comité de Direction (et c’est le plus souvent le cas), toutes les équipes du dessous dans l’organigramme regardent l’équipe de leurs patrons et sont implantées par les changements déclenchés par le professionnel du coaching d’équipe.
  • Un coaching d’équipe modifie les croyances collectives et développe un surcroît de performance, ainsi qu’un approfondissement de la maturité collective. Accoucher une équipe d’un meilleur fonctionnement est un travail plus profond et peut-être plus gratifiant que de simplement leur donner des outils ou des conseils sur des méthodes…
  • Pourquoi faudrait-il opposer bien-être au travail, estime, plaisir, confiance, à performance et productivité ? Comment concilier ces deux polarités, pour qu’elles soient complémentaires, voire même dans une certaine mesure : être la même chose ? Comment jouer sur les 2 tableaux simultanément pour les renforcer mutuellement au lieu de les opposer ? Un coaching d’équipe contribue souvent à résoudre cette équation d’une manière pratique. C’est gratifiant pour le professionnel du coaching d’équipe de contribuer ainsi à un monde meilleur…

3-Le coaching d’équipe est un métier porteur d’avenir pour les coachs

pourquoi devenir professionnel du coaching d'équipe ?

  • Le coaching d’équipe propose une grande diversité d’interventions et procure ainsi au coach un plaisir varié. Il peut ainsi décliner son talent à travers une multiplicité de facettes et d’outils complémentaires. Dans ce métier, si on le fait bien, on n’a ni le temps ni la possibilité de s’ennuyer !
  • Devenir coach d’équipe, c’est la perspective de contrats plus importants que ceux du coaching individuel, avec des retombées multiples, et souvent plus faciles à vendre dans un marché moins concurrentiel :
    • Les budgets consacrés au coaching d’équipe ne sont pas forcément des budgets de formation, si bien que les décideurs ne sont pas toujours les RH, mais bien souvent les patrons d’équipes eux-mêmes, qui décident par eux-mêmes du choix de leur partenaire et de l’allocation du budget qu’ils vont consacrer à leur équipe. Ce n’est pas forcément mieux que lorsque ce sont les RH qui prescrivent, mais ce sont d’autres budgets, moins contraints par les réglementations de la formation.
    • Le budget dédié à un coaching d’équipe, même s’il est souvent plus important que celui dédié à un coaching individuel, est réparti sur une dizaine de participants, si bien qu’il est vu comme plus rentable et donc « moins cher » que le budget d’un coaching individuel qui ne profite directement qu’à un seul bénéficiaire.
    • Il y a beaucoup moins de concurrence quand on est professionnel du coaching d’équipe, que lorsqu’on est coach individuel. Le marché du coaching individuel est arrivé à maturité, tandis que celui du coaching d’équipe est en plein essor. Il y a donc tout à faire sur ce marché émergent. Et il est beaucoup plus facile de se différencier par rapport à la concurrence.
    • Les retombées commerciales d’un coaching d’équipe sont nombreuses, puisque toute une équipe a pu apprécier ses effets bénéfiques. Chaque équipier est souvent un manager lui-même, potentiellement demandeur d’un accompagnement pour sa propre équipe. En revanche, un dirigeant ou un manager ne se vante pas forcément d’avoir bénéficié d’un coaching, et quand il le fait il n’a pas toujours le réflexe de communiquer les coordonnées de son coach individuel (parce qu’il a tissé une relation personnelle de confiance, qu’il lui a fait des confidences, et qu’il préfèrera souvent garder son coach pour lui…)
    • Peu de coachs individuels gagnent bien leur vie en ne faisant que du coaching individuel. C’est un fait. En revanche, on peut parfaitement vivre très confortablement de son art, en étant à la fois coach individuel et professionnel du coaching d’équipe.

4-Le coaching d’équipe développe les coachs

Trouver sa place au sein d’un groupe est un champ important de développement personnel, complémentaire du travail que vous avez fait sur vous-même dans le cadre de la relation individuelle.

Ainsi, savoir à la fois se mettre au centre quand c’est nécessaire (pour y prendre le lead sur le groupe) et savoir aussi se mettre en retrait, pour laisser tout son espace au client, et l’accompagner ainsi en position méta, sans produire soi-même quoi que ce soi pendant que le groupe travaille…

  • C’est une double compétence à développer, parfois déstabilisante au début à cause du contraste
  • C’est aussi une posture à explorer,
  • C’est enfin une ouverture privilégiée sur les phénomènes de groupe (voir : phénomène systémique). Exercer une action sur eux est souvent, par effet d’échos systémiques sur vous-même, une action réparatrice de votre propre passé familial, (voir à ce sujet : Le processus parallèle en coaching et supervision)

Quand on maîtrise son métier de coach individuel et/ou de consultant, il est intéressant d’acquérir de nouvelles compétences et de s’offrir une autre corde à son arc. Devenir un professionnel du coaching d’équipe vous permettra d’exceller encore davantage dans votre pratique du coaching individuel et vous apportera un autre regard sur votre métier de consultant. D’ailleurs, un coaching d’équipe complète bien une mission de conseil :

Quand une équipe de direction est guidée par un expert (en leadership, en stratégie ou en organisation par exemple), elle a besoin de se mobiliser et de s’aligner pour que ses décisions aient un réel effet d’entrainement sur les autres équipes. Il ne suffit pas de recevoir un bon conseil pour réussir à le mettre en oeuvre, il faut encore trouver son propre chemin pour atteindre un objectif donné vers la situation visée. Pour cela, il faut aussi s’assurer qu’on vise bien tous la même cible, et qu’elle fait sens pour tout le monde… Ceci est justement une des spécialités du coaching d’équipe. Si donc, vous êtes consultant, expert dans un domaine, et que vous vouliez que vos conseils soient implémentés avec succès, vous savez pertinemment qu’il ne suffit pas de les prodiguer pour que les équipes y adhèrent. Pour cela il faut qu’ils puissent se les approprier, en y réfléchissant par eux-mêmes. Par ailleurs, la nouveauté suscitant des changements, il faut aussi qu’ils mettent à plat un certain nombre de résistances au changement, qu’un professionnel du coaching d’équipe saura traiter sans passer en force. Le coaching d’équipe prépare et prolonge vos missions de conseil. Et souvent d’ailleurs, le client sollicite du conseil, alors que c’est plutôt d’un vrai coaching d’équipe dont il aurait le plus besoin. Vous qui êtes consultant, vous pourriez offrir une prestation complémentaire, parfois plus appropriée et impactante qu’une simple démarche de conseil…

 

 5- Le coaching d’équipe est un métier d’avenir

Pour un manager, déjà bien formé aux techniques de communication et passionné par le développement personnel et l’activité d’accompagner les autres, devenir coach d’équipe peut être une excellente façon de continuer à progresser personnellement et de créer de la valeur autour de soi, en mettant ses talents naturels et son expérience de l’animation au service d’une plus grande efficacité sur les organisations.

Dans nos groupes de formation au coaching d’équipe, il y a ainsi quelques managers qui approfondissent leur sensibilité à la dynamique des équipes et augmentent significativement l’impact et la portée de leurs actions de management sur les groupes.

Il y a aussi des managers qui souhaitent progressivement devenir coachs internes, à temps partagé, ou des chefs de projet transverses dont la mission naturelle est finalement d’influencer les systèmes pour accompagner le changement et de coacher les équipes projets (tout comme le ferait un coach externe).

 

L’ère des pionniers

Le coaching d’équipe en est à ses balbutiements. Il y a bien des théories sur le changement et sur l’approche systémique des organisations, sur la cohésion et la dynamique sociale, mais il y a encore peu de vrais apports fondamentaux et structurants sur l’équipe et la manière de la coacher. Ceux qui en parlent le plus sont des universitaires (qui ne sont pas des coachs), tandis que les coachs exercent leur métier sans trop modéliser leur pratique.

Il y a beaucoup de choses à inventer et modéliser dans le coaching d’équipe.

La plupart des intervenants qui sévissent sur ce marché sont des consultants ou des animateurs de teambuildings.

Mais des conseils, des exercices sportifs ou des psychopapouilles ne sont pas du vrai coaching d’équipe. Pour cela, il y a des méthodes (nous ne parlons pas ici de théorie, mais d’approche pratique) et des outils, pour rationaliser l’intuition et démultiplier l’effet naturellement provoqué par le talent et le feeling.

Peu d’accompagnateurs d’équipes sont de vrais pros du coaching d’équipe, formés spécifiquement à la posture et aux méthodes d’accompagnement des équipes (voir à ce sujet : Les outils du coaching : les maîtriser ne suffit pas). La plupart sont des formateurs ou des animateurs qui font de l’entertainment dans des séminaires de teambuildings, ou bien des consultants qui dirigent des séminaires experts.

De ce fait, si vous êtes bien formé, clair sur votre posture, et bien en appui sur vos fondamentaux : les client n’auront aucun mal à faire la différence entre vous et vos concurrents. Vous transpirerez le coaching par tous les pores de votre peau, avant même que le coaching ne commence (voir à ce sujet notre article : « Un coaching systémique commence avant le coaching« ) :

  • par l’architecture de votre intervention.
  • par votre attitude coach,
  • par le diagnostic que vous l’aiderez éventuellement à poser sur les besoins de son équipe,
  • par la forme et le choix des questions que vous poserez lors du briefe initial
  • puis par la qualité de votre présence et la puissance des miroirs que vous offrirez…

On pourrait croire qu’animer un séminaire consiste à aligner quelques trucs de consultants en teambuilding : un warm-up, une séquence de travail en sous-groupe, un jeu, et hop, le tour est joué !…

Il suffirait dans ce cas d’être un bon formateur et/ou un bon animateur, capable de conduire à peu près un débat et de débriefer un jeu de rôle. Mais on est loin du compte avec ça.

 

coach d'équipe, pas animateur

Coach d’équipe, pas animateur…

 

Bien au contraire, pour devenir coach d’équipe professionnel : il faut bien sûr savoir « animer » un groupe (c’est-à-dire faciliter ses séquences de travail pour qu’il soit encore plus efficace que d’ordinaire), mais c’est d’abord du coaching ! Il faut donc surtout savoir coacher …

Coacher un groupe, coacher un système, c’est autre chose que d’animer un séminaire, ou même de coacher un individu en face à face !

A l’évidence, on ne devient pas professionnel du coaching en un claquement de doigts. Comme pour tout métier, il y a des formations pour apprendre à structurer votre travail, à maîtriser les outils, à ajuster votre posture et approfondir vos perceptions des enjeux du coaching, de son état d’esprit, de ce qui le différencie des autres prestations d’accompagnement. (voir à ce sujet : différence entre coach et consultant)

Vous former pour devenir coach d’équipe

  1. Une bonne formation initiale est un pré-requis pour devenir coach professionnel, et le rester. Et parfois des années après, en se formant encore, on s’aperçoit qu’on commence seulement à comprendre ce qu’on avait appris il y a plusieurs années. Un coach se forme en moyenne tous les deux/trois ans (à différentes techniques de communication). Par ailleurs, il travaille en développement de sa personne, et en supervision, pour approfondir et perfectionner sa pratique. Ce n’est qu’à ce prix qu’il pourra réellement incarner ce qu’il a compris. Parfois aussi on découvre que la formation initiale est périmée et que ses apports sont largement dépassés ! Cela m’est arrivé personnellement plusieurs fois dans ma vie de coach, de me rendre compte que mon métier, et ma propre pratique avaient beaucoup évolué et que je n’étais plus en phase avec les enseignements de mes premiers formateurs, devenus obsolètes par rapport aux évolutions du marché.
  2. La certification de coach vous rassurera et vous confortera dans votre identité de coach. Mais en fait : vous ferez du coaching si vous ETES Coach, plus que si vous avez un papier attestant une quelconque certification.

 

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