Questions impertinentes et chaleur humaine

J’ai trouvé sur internet il y a quelques jours les vidéos de cet homme : Mooji, dont les entretiens publics m’inspirent. Evidemment par leur contenu : Et aussi (et peut-être surtout) par la qualité de présence de l’humain, assis là, à écouter, à répondre gentiment, patiemment, avec une précision de chirurgien de la conscience, qui manie le scalpel avec dextérité. Les questions impertinentes qu’il renvoie avec douceur au mental et à l’ego sont proposées avec douceur et patience. Dans sa communication cet homme a beaucoup d’eau. Dans le fond de ce qu’il propose, et dans la relation qu’il instaure, ne nous y trompons pas : c’est du feu… Questions impertinentes, l’air de rien…   Je trouve que la manière dont il propose ses questions est exemplaire d’une manière de coach. Indépendamment du fait qu’il enseigne depuis une tradition spirituelle (ce qui n’a rien à voir avec le coaching), je trouve qu’il renvoie le miroir avec beaucoup de sollicitude et de bonté, mais aussi avec humour et précision. C’est un homme créatif, qui ne manque pas d’inspiration, il peut donc s’exprimer avec éloquence tout seul sans être relancé. Mais dans ce court passage, on sent que son interlocutrice ne lui donne pas de feed-back et semble aspirée par son rayonnement. Il l’assume pourtant, et fournit des réponses avec aisance, tout en veillant à ce qu’elle ne se laisse pas bercer par la musique. Ainsi, avec tonicité (mais dans son style très doux), il la challenge et la met devant ses responsablités : (je ne suis pas sûr de la traduction, ni parfaitement fidèle, mais j’essaie d’en restituer le sens général)...